Total : quand y'a d'la gene, y'a pas d'plaisir
Pour rappel Total a annoncé des bénéfices records pour 2008 : 14 Milliards d'euros (+14%). Plan de consolidation, ils appellent ça ! Là, ils auraient vraiment pu appeller ça "Plan : je vous emmerde", ça se serait pas plus vu
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Dépèche AFP
La direction de Total Petrochemicals France (TPF), regroupant les activités pétrochimiques de Total en France, a annoncé, mardi 10 mars, la suppression de 306 postes dont 130 à Gonfreville (Seine-Maritime). La nouvelle a été rapportée par les syndicats, à l'issue d'un comité central d'entreprise. Les autres suppressions concernent l'usine de Carling (Moselle), avec 64 postes touchés, le pôle de recherche et développement de Mont/Lacq (Pyrénées-Atlantiques), avec 25 postes, le siège social à la Défense avec 33 postes. En outre, l'usine de Notre-Dame-de-Gravenchon (Seine-Maritime) doit fermer, entraînant la disparition de 54 postes.
La direction a présenté ce "plan de consolidation" de la pétrochimie qui comprend un plan de sauvegarde de l'emploi (PSE ou plan social), sans aucun licenciement sec, en comité central d'entreprise (CCE) extraordinaire à la Défense (Hauts-de-Seine). Un autre CCE extraordinaire doit se tenir mardi après-midi à la Défense concernant le raffinage, lors duquel devrait être annoncé un autre PSE concernant 200 à 300 suppressions de postes d'après les syndicats.
Dépèche AFP
La direction de Total Petrochemicals France (TPF), regroupant les activités pétrochimiques de Total en France, a annoncé, mardi 10 mars, la suppression de 306 postes dont 130 à Gonfreville (Seine-Maritime). La nouvelle a été rapportée par les syndicats, à l'issue d'un comité central d'entreprise. Les autres suppressions concernent l'usine de Carling (Moselle), avec 64 postes touchés, le pôle de recherche et développement de Mont/Lacq (Pyrénées-Atlantiques), avec 25 postes, le siège social à la Défense avec 33 postes. En outre, l'usine de Notre-Dame-de-Gravenchon (Seine-Maritime) doit fermer, entraînant la disparition de 54 postes.
La direction a présenté ce "plan de consolidation" de la pétrochimie qui comprend un plan de sauvegarde de l'emploi (PSE ou plan social), sans aucun licenciement sec, en comité central d'entreprise (CCE) extraordinaire à la Défense (Hauts-de-Seine). Un autre CCE extraordinaire doit se tenir mardi après-midi à la Défense concernant le raffinage, lors duquel devrait être annoncé un autre PSE concernant 200 à 300 suppressions de postes d'après les syndicats.