Veille des outils de répression

Re: Veille des outils de répression

Messagede bipbip » 18 Aoû 2017, 14:04

#BURE Utilisation massive de tous les types de grenades -> Manif contre #CIGEO du 16 août. Plusieurs manifestants ont été gravement blessés.

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https://twitter.com/TaranisNews/status/ ... 0463145984
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Re: Veille des outils de répression

Messagede bipbip » 22 Aoû 2017, 12:21

Suite au 15 août à Bure : autopsie de la grenade "assourdissante" GLI F4

Au cours de la manifestation contre l’enfouissement des déchets nucléaires à Bure, des affrontements ont éclatés entre opposantEs au projet Cigéo et gendarmes sur les champs entourrant la commune de Saudron (Meuse). Peu avant la fin des hostilités, les gendarmes ont fait un usage intensif des grenades GLI F4, dite « grenades assourdissantes », occasionnant plusieurs blesséEs grave, dont l’un risque aujourd’hui une amputation des orteils.

... http://paris-luttes.info/suite-au-15-ao ... opsie-8576
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Re: Veille des outils de répression

Messagede bipbip » 04 Sep 2017, 11:07

le jeudi 7 septembre au Centre social autogéré d’Ivry

Présentation-discussion sur les armements du maintien de l’ordre

Les armements du maintien de l’ordre - « Mieux les connaître pour mieux s’en prémunir ». Présentation-discussion le jeudi 7 septembre au Centre social autogéré d’Ivry.

L’intensité des conflits sociaux récents a exposé de nombreuses personnes à une violence à laquelle elles n’étaient pas habituéEs. Cette brutalité n’est pourtant ni nouvelle, ni désorganisée, le maintien de l’ordre étant un art dont l’État français est maître de longue date. Et la férocité de la répression est proportionnelle à la violence sociale produite par le capitalisme.

À l’approche de nouvelles mobilisations sociales d’ampleur, il peut être utile de connaître mieux les moyens de l’ennemi et d’échanger sur les moyens de se protéger et de se défendre.

Le jeudi 7 septembre 2017 à 19 heures, nous vous invitons donc à une soirée d’information et de discussion sur les armements du maintien de l’ordre au Centre Social Autogéré d’Ivry sur Seine (37 rue Marceau, métro 7 « Pierre et Marie Curie »).

https://paris-luttes.info/presentation- ... r-les-8579
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Re: Veille des outils de répression

Messagede bipbip » 18 Nov 2017, 19:26

Armes de surveillance de masse françaises : révélations sur les coulisses d’un commerce mortifère

Dans les jours à venir, Reflets.info va dévoiler les coulisses des ventes d’armes de surveillance massive à travers le monde effectuées par une entreprise française : Nexa Technologies.

Ces produits permettant d’intercepter les communications d’un pays entier sont un commerce mortifère. Vendus généralement à des dictatures ou des Etats policiers (mais nous verrons que des « démocraties » sont également clientes), ils permettent d’identifier les opposants politiques, journalistes, blogueurs, activistes, syndicalistes, et autres membres d’ONG. Ceux-ci sont ensuite, comme ce fut le cas en Libye, interrogés, torturés sur la base des interceptions permises par ces outils.

L’État français, au courant depuis les prémices de ces entreprises (Amesys et Qosmos, mais d’autres aussi), les a soutenues financièrement. Elles se sont développées grâce à des contrats publics déguisés ainsi que grâce à l’argent versé par des dictateurs sanguinaires. À chaque fois, l’État Français a donné son aval direct ou par omission pour ces ventes.

Nexa est le successeur, principalement par un changement de nom, d’Amesys. En février et mai 2011, Reflets.info dévoilait que la France avait vendu un outil de surveillance permettant de mettre sur écoute les communications Internet, cellulaires, satellites, des Libyens. Notre premier article posait une série de questions. Le 30 août 2011, les soupçons d’une vente du produit « Eagle » à Kadhafi, avec comme intermédiaire Zyad Takieddine, étaient confirmés par une journaliste du Wall Street Journal qui visitait un centre d’interceptions Amesys au cœur de Tripoli libérée. En réalité, et nous le découvrons aujourd’hui, le déploiement d’Eagle en Libye a démarré en 2006.

Nous n’avons jamais cessé d’enquêter sur les marchands d’armes numériques. La liste de nos articles concernant Amesys est longue. Celle concernant Qosmos l’est presque autant. Aujourd’hui, nous allons replonger dans le commerce de ces armes par Nexa Technologies et AMES (Advanced Middle East Systems), qui ont succédé à Amesys. Vous allez découvrir que, comme nous l’avions écrit à plusieurs reprises, le business de la vente d’armes numériques continue, en dépit du scandale libyen, avec, toujours, l’aval de l’État Français. Amesys version 1 avait vendu à la Libye et à d’autres pays. Mais le scandale né de la révélation de ce deal a forcé Bull, qui détenait Amesys 1, à se défaire de cette activité. Pour cela, Stéphane Salies, qui a toujours développé le produit depuis le début chez Amesys, puis chez Bull a monté une entreprise qui continue à vendre ces produits : Nexa Technologies.

Amesys 1 est poursuivie devant le Pôle Crimes contre l’humanité et Crimes et Délits de guerre du Tribunal de Paris pour complicité de torture ou acte de barbarie, traitements inhumains et dégradants. Stéphane Salies, ancien directeur commercial d’Amesys, ainsi que l’ancien patron d’Amesys version 1, Philippe Vannier, ont été entendus. Mais aussi un peu plus d’une dizaine de développeurs impliqués dans le projet Eagle. L’étau se resserre peu à peu.

... https://reflets.info/armes-de-surveilla ... mortifere/
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Re: Veille des outils de répression

Messagede bipbip » 04 Jan 2018, 16:16

Armement généralisé

Les agents de la sécurité privée vont pouvoir être armés dès ce 1er Janvier.

Paru dans le journal officiel vendredi dernier, le port d'armes pour les agents de sécurité privée vient d'être autorisée. Ce décret voté par une quinzaine de députés présent dans l'hémicycle.

A partir de lundi 1er Janvier, les 170.000 agents de sécurité privée seront autorisés à posséder une arme dans l’exercice de leur fonction. Ils pourront ainsi porter des armes non létales (des matraques, des tonfas etc..) comme des armes létales dépendant du « contexte ». La sécurité privée pourra donc posséder une arme à feu quand il s’agira de la « protection de personne exposée à des risques exceptionnels ». La raison de cette décision vient de l’état d’urgence, maintenant inscrit dans le droit commun, légitimant l’armement et la répression des forces de police et de la sûreté.

Jusqu’à présent, seuls certains personnels comme les transporteurs de fonds pouvaient être armés. Le décret conditionne l’armement des agents de la sécurité privée à un important volet formation. Selon le syndicat national des entreprises privées (Snes), il s’agit même d’une « levée d’une ligne rouge historique ». Le syndicat se dit même « très satisfait » sur Twitter. Cette évolution réglementaire marque un changement culturel et politique extrêmement significatif pour la sécurité privée », a-t-il ajouté.

... http://www.revolutionpermanente.fr/Les- ... er-Janvier
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Re: Veille des outils de répression

Messagede bipbip » 25 Jan 2018, 14:19

Un drone au-dessus des manifs parisiennes !

Curieuse rencontre lors de la manifestation [déclarée] contre les violences policières suivie de son cortège au parcours plus libre [non autorisé]. Au départ du lycée Bergson 75019, le 18 janvier 2018 à 18h.

La manifestation au départ du Lycée Bergson, après avoir parcouru un peu plus de la moitié du parcours imposé par la préfecture, arrivait place du Colonel Fabien lorsque la majorité du cortège partait en heureuse sauvage se détachant des camarades et de fait du parcours imposé.
Cortège rapide et sautillant - crépitant même, si on l’indexe au rythme des explosions de ce feu d’artifice lancé une fois la sauvage engagée signifiant au ciel des désirs de révolution genre 14 juillet Boum, Paf, Krouf, Paf-Paf - quand justement cette nuit tombée d’hiver humide, par les belles lumières sises sur les bords de tous les véhicules embouteillés empêchaient les compagnies de CRS en nombre - au moins quatre compagnies,- de poursuivre ou même d’approcher les grappes déters des camarades partis manifester contre les violences d’État, capital et de police mêlée.

Mais curieusement les escouades de flics pourtant bien handicapées par la lourdeur, la non-fluidité de leurs « forces » se montraient particulièrement bien renseignées sur le parcours maintenant que nous leur imposions - élégant retour de bâton, même si improvisé.
Du Quai de Valmy jusqu’à ce que l’on décide d’une dispersion à Ménilmontant, les flics étaient là, vraiment en nombre - une vingtaine de cars de CRS, mais toutefois distants et statiques, il n’y eu aucune arrestation.

Encore un étrange scénario, si ce n’est qu’à la lecture du fameux rapport du Défenseur de Droits on y apprend que les CRS et autres EGM doivent essayer de garder le plus possible leurs distances d’avec les manifestants.
Ce que le rapport omet de citer c’est l’emploi de drone(s).
Il y eut au moins un drone survolant toute la manif de manière fort discrète, furtive. Il ne fut repéré justement qu’au moment du lancé des feux d’artifices, envoyant les regards bien en l’air.
Où l’esprit du 14 juillet explosant en plein janvier a du bon. Il faudra s’en souvenir !


P.-S.
Ce n’est pas nouveau, on se rappelle du drone le 28 avril 2016 planant au-dessus de la grosse manif, mais depuis on en avait pas revu - pas ici. Et pas sur des départs en sauvages. Il est probable qu’un drone fut aussi employé lors de la manif sauvage elle aussi, partie de Rambuteau jusqu’à la rue de Rivoli le 17 janvier dernier : Fête de la libération de la zad
Qu’un beau feu d’artifice puisse descendre un drone cela pourrait être une prochaine expérimentation à prévoir.


https://paris-luttes.info/un-drone-au-d ... anifs-9424
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Re: Veille des outils de répression

Messagede bipbip » 10 Fév 2018, 22:29

Protestation contre la présence d'armes de guerre aux abords de la manifestation étudiante du 8 février 2018 à Nantes

Ce jeudi 8 février après-midi, à Nantes, des étudiants et lycéens au nombre d'environ 600 ont entrepris une nouvelle manifestation contre la réforme des modalités d'accès à l'université. Alors qu'ils défilaient pacifiquement sans constituer la moindre menace pour quiconque, ils ont dû faire face, au niveau de la Faculté des sciences, à un important dispositif policier. Et, comme en témoigne la photographie jointe, certains des CRS en présence étaient équipés de fusils d'assaut.

Rappelons que la dotation en fusils d'assaut des forces de police chargées de l'ordre intérieur a été initiée en 2016 au seul motif "qu'elles pouvaient être amenées à intervenir en premier sur une scène d’attentat, avant l’arrivée des forces d’élite spécialisées". Ce qui ne justifie donc en rien la présence de telles armes dans un dispositif voué à assurer la sécurité publique aux abord d'une manifestation d'étudiants et de lycéens.

Après les deux précédentes manifestations des 1er et 6 février repoussées par des effectifs policiers dont le volume disproportionné a d'ailleurs été souligné par la presse locale, c'est un nouveau pas particulièrement inquiétant qui a été franchi.

Au nom du principe selon lequel "Qui ne dit mot consent", nous, enseignants-chercheurs, enseignants, doctorants, personnels de l'Université de Nantes, nous élevons pour condamner fermement la présence d'armes de guerre lors des manifestations de nos usagers étudiants. Nous appelons notre Président, M. Olivier Laboux, à prendre une position publique à ce sujet et à saisir Mme la Préfète des conditions actuelles du maintien de l'ordre autour de nos campus.

Au motif que manifester est un droit constitutionnel et qu'opposer des armes de guerre à une contestation étudiante nous paraît former une atteinte grave et lourde de conséquences au pacte citoyen, nous appelons également l'ensemble des personnels de l'Université de Nantes à se joindre à un débrayage de protestation sur les lieux de travail le mercredi 14 février, de 8 h à 10 h.


https://nantes.indymedia.org/articles/40060
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