Peinture, gravure, pochoirs, affiches ...

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Messagede Ulfo25 » 16 Sep 2012, 09:03

Polémique sur l'affiche du festival d'automne à Paris

Certains graphistes critiqueraient l'affiche du festival d'automne 2012 de Paris pour son manque de "canon de beauté classique".
Pour ceux qui s'intéresse au graphisme "publicitaire" ou "festivalier" peuvent aller voir sur ce lien : http://owni.fr/2012/09/14/decoller-laff ... -dautomne/
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Messagede bipbip » 02 Fév 2013, 11:36

Exposition des pochoirs de SO

La librairie du Monde libertaire accueille du 5 février au 1er mars l'exposition des pochoirs de SO

Vernissage le mardi 5 février à 18h

Librairie du Monde libertaire - Publico, 145 rue Amelot, Paris 11e


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Re: Exposition des pochoirs de SO

Messagede Pïérô » 10 Juin 2013, 23:14

Expo du 14 au 30 juin 2013, à la boulangerie bio autogérée "La Conquête du Pain !"

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Expos peinture, gravure, pochoirs ...

Messagede bipbip » 25 Oct 2014, 12:21

Expo Scottsboro Alabama

Le mercredi 29 octobre, dès 19h, Quilombo Boutique-Librairie
23 rue Voltaire, Paris, nous organisons un petit vernissage de l'exposition de tirages grand format de gravures de Scottsboro Alabama (de Lin Shi Khan et Tony Perez), livre qui paraît aux éditions L'échappée courant octobre. Franck Veyron de la BDIC (Bibliothèque de Documentation Internationale Contemporaine) sera présent et introduira l'ouvrage.

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Scottsboro Alabama

Lin Shi Khan et Tony Perez

1931, Scottsboro, Alabama : neuf jeunes chômeurs noirs sont injustement accusés d'avoir violé deux femmes blanches à bord d'un train de marchandises. Arrêtés et condamnés en quatre jours, huit d'entre eux risquent la chaise électrique.

La bataille juridique pour leur défense, l'une des plus célèbres de toute l'histoire américaine, durera plusieurs années. Organisées en partie par l'appareil communiste américain et international, les mobilisations en soutien aux accusés furent nombreuses, tant aux Etats-Unis - dans un pays encore largement en proie aux inégalités raciales - que dans le reste du monde, y compris en France.

Ce recueil de 118 linogravures offre un point de vue inédit sur une affaire dont le souvenir est resté très vivace outre-Atlantique. Cet épisode y est inscrit dans le temps long de l'histoire de l'esclavage et de ses conséquences, et le combat en faveur des « Neuf de Scottsboro » transformé en une lutte plus large pour la construction d'une société communiste. C'est un document rare sur la lutte des classes et les combats pour l'égalité raciale dans l'Amérique des années trente tout autant qu'une œuvre graphique exceptionnelle.

Réalisées à Seattle en 1935, ces gravures, dédiées au Secours rouge international, n'ont pas été publiées à l'époque. Retrouvées il y a une quinzaine d'années seulement, elles ont été éditées aux États-Unis pour la première fois en 2002.
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Re: Expos peinture, gravure, pochoirs ...

Messagede Pïérô » 25 Mai 2015, 16:14

Exposition de Anne Vander Linden

Du 28 mai au 27 juin, Anne van der Linden expose à la Librairie publico, 145 rue Amelot à Paris 11e. L’occasion de rencontrer l’artiste, de découvrir la force des images, de comprendre aussi la violence projetée sur ses toiles, comme les corps écorchés que la peintre mutile et dont elle expose les entrailles en sacrifice de couleurs.

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Dans l’atelier d’Anne Van der Linden

A Saint-Denis, l’endroit est calme, épargné grâce au canal de l’agitation de la ville, les arbres fruitiers poussent devant la fenêtre, Anne van der Linden ouvre la porte de son atelier dont s’échappe un chat. Sous les toits, les œuvres s’empilent et révèlent une palette émotionnelle violente, qui fourmille de corps, et exprime de la plus sereine jouissance à la brutalité la plus crue, dans l’excès des pulsions qui sèment ici l’angoisse, ici l’horreur, ici le bonheur. Carnages chorégraphiés d’images obscènes où s’associent l’extase et la douleur. Une vulve s’ouvre dans les plis d’un homme enturbanné. Une Pietà recoud son homme sur le canapé du salon à la lueur d’un abat-jour. Les siamois hermaphrodites fusionnent les corps dans l’amour, les squelettes et la mort s’en mêlent et lèchent une femme consentante. Deux vieilles ceinturées de dynamite menacent de tout faire sauter. Le sexe d’un homme s’enroule autour du buste d’une femme, en symétrie, les membres de l’un et de l’autre recréent la svastika. On se retourne sur le petit brin de femme qui nous accueille avec douceur, dont la sensibilité et la générosité contrastent avec les figures géantes qui s’imposent derrière elle et les mutilations qu’elle fait subir aux corps sur les toiles. L’œil plonge dans cet univers peuplé, le cerveau encore engourdi par l’appel de tous ces personnages, qui semblent exiger qu’on les écoute. Mais rien dans le sourire de Anne ne permet de débusquer l’origine de cette énergie explosive qui habite chacune de ses œuvres, celle qui saisit, qui interpelle tous les regards, même les plus réticents, qui rend sensible l’expérience et la rencontre avec cette peinture, sans échappatoire possible.

A 55 ans, l’artiste n’en est pas à son coup d’essai. Depuis toujours elle dessine, et depuis toujours elle ne conçoit pas autrement le dessin que comme une improvisation, une projection d’elle-même et de son rapport au monde. Elle commence à griffonner sur des coins de tables à l’adolescence, puis encouragée par ses proches, elle intègre les Beaux-arts de Paris, dont l’académisme aura raison de sa formation, qu’elle quitte au bout d’un an et demi. « Les Beaux-arts étaient alors à l’opposé de ce que j’avais besoin d’exprimer. J’ai surtout décidé de partir, quand j’ai compris que les cours finissaient pas m’inhiber totalement. Pour moi créer vient des tripes, il n’y a rien de théorique, et la réflexion peut s’avérer paralysante, au contraire le laisser aller génère les images, et permet l’exploration intime des pulsions et des sentiments. » Autour des squats et des milieux alternatifs, Anne hésite alors, elle se cherche et se lance dans la peinture, découvrant un nouveau rapport avec la matière et la couleur, elle choisit la voie de l’abstraction. « En réalité, je me suis un peu perdue dans la recherche de la pureté formelle et peu à peu j’ai éprouvé le besoin de réintroduire des figures, des narrations, de raconter mes histoires. Aujourd’hui en revanche, toutes mes peintures proviennent de dessins préparatoires, ce qui ne m’interdit pas d’introduire des éléments que m’inspire la couleur. Il y a dans la peinture, une dimension peut-être plus jouissive, plus enveloppante qui enrobe les formes par la matière comme le prolongement organique de l’ossature un peu sèche du trait et du dessin». Au gré des rencontres, la peintre invente son langage graphique et pictural. Elle collabore avec de nombreuses revues et travaille notamment sur l’érotisme féminin avec une poétesse australienne, June Shenfield. Elle réalise également des décors de théâtre, pour les opéras « porno-sociaux » de Jean-Louis Costes. « Je tisse concrètement mes représentations avec les hasards de la vie. Il n’y a aucune règle concernant l’origine d’une histoire, l’événement le plus anodin, l’actualité la plus lointaine, les images, les souvenirs, les occasions et les circonstances, peuvent me lancer sur de nombreuses thématiques. »

La mise à nu des résonance intérieures Les influences se superposent, cohabitent. Les peintures s’incarnent et modélisent dans le travail formel. Les mises en scène et les compositions empruntent à la renaissance italienne ou flamande, transposent des symboles et des motifs universels dans la recherche d’harmonies ou de ruptures graphiques, à travers le jeu des métamorphoses qui fusionne ou tronçonne les corps. Comme dans la réinterprétation du tableau de Rembrandt, La leçon d’anatomie du docteur Tulp, où des femmes assistent à une dissection, le spectateur semble assister à la dissection de tous ces personnages, une anatomie des désir et des fantasmes qui oscillent entre l’amour et la mort. Une femme dans son cercueil navigue à vue entourée de tous les autres êtres qui ont peuplé sa vie. « Mes influences sont très nombreuses, ça passe par la peinture, les gravures anciennes, mais également par toutes sortes d’images, comme ce livre sur les ânes, dont j’avais commencé à reproduire les photos, et qui a été à l’origine de toute une série. La mythologie également m’a toujours passionnée. Enfin il est évident que s’il n’y avait pas eu le surréalisme et l’expressionnisme, je ne peindrais pas comme je le fais. Pourtant, l’essentiel n’est pas là, pour moi l’art est l’expression d’un monde intérieur, et provient de la nécessité de donner à voir sa version des faits. Je ne me suis jamais sentie vraiment intégrée et j’ai besoin de comprendre ou du moins d’exprimer cette dissonance sociale, de témoigner du rapport à l’autre, en montrant la brutalité et la violence des sentiments. Ce n’est pas tant la nudité qui m’inspire mais la mise à nue des affects, de toutes les pulsions, le collage graphique permet de condenser tous ce qui compose la complexité d’une personne. » Eplucher les différentes couches de personnalités, révéler l’omniprésence du corps derrière les rôles empruntés aux situations ordinaires, la palette traduit les mystères de l’altérité. Le visage d’Anne s’illumine d’une étrange force. Quand elle referme la porte sur son univers, on comprend enfin la force de son envoûtement, car les images restent, gravées dans la mémoire, prêtes à hanter et à ressurgir, en écho à nos propres affects.

Lucie Servin

Blog :
http://www.lecalamarnoir.fr/actus/dans- ... er-linden/

http://www.librairie-publico.info/?p=874
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Re: Expos peinture, gravure, pochoirs ...

Messagede bipbip » 11 Aoû 2015, 11:09

expo de l’atelier d’impression de l’UPAHF

Du 10 au 24 août, les illustrations de l’atelier d’impression de l’Université Populaire Anarchiste du Haut Fay seront exposées au bar la Perle, Nantes commerce.

https://zad.nadir.org/spip.php?article3116

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Re: Expos peinture, gravure, pochoirs ...

Messagede Pïérô » 20 Sep 2015, 12:02

Exposition

Graphisme contemporain et engagement(s) à la BnF

du 20 septembre 2015 au 22 novembre 2015
Site François-Mitterrand / Allée Julien Cain

du mardi au samedi de 9h à 20h
dimanche de 13h à 19h
lundi de 14h à 20h
fermé les jours fériés

Poursuivant sa mise en valeur du graphisme contemporain, la BnF présente les réalisations de 26 graphistes exerçant leur talent en France. Forte de la plus importante collection française, la Bibliothèque propose un choix de pièces réalisées depuis les années 2000 dans les champs politique, social et humanitaire : quelque 250 travaux graphiques singuliers, exigeants autant que libres, au plus près de la démocratie et des valeurs humanistes. Une immersion dans l’univers riche d’une création graphique qui questionne notre espace public et notre volonté de vivre ensemble. Si l’effervescence de l’après Mai 68 semble bien éloignée, l’exposition témoigne de la persistance des liens entre la création graphique et des formes d’engagements dans la vie de la cité. Les affiches, les livres, les journaux, les tracts, les autocollants auxquels contribuent les graphistes - ou dont ils prennent l’initiative -, peuvent être des vecteurs d’expressions militantes. Affirmation de valeurs, alternatives politiques, actions syndicales, défense des plus précaires, lutte antiraciste, droit de vote des étrangers, droits des femmes, salut aux révolutions arabes... les revendications, dénonciations ou soutiens exprimés par la création graphique contemporaine sont nombreux.
L’exposition rassemble des supports de communication et d’information de collectifs divers dont les graphistes sont parfois eux-mêmes membres comme la Ligue des droits de l’homme, ou Ne pas plier. On retrouvera également des campagnes d’associations humanitaires comme le Secours populaire et Emmaüs ou de collectivités publiques telle la Journée des femmes. C’est aussi au travers de multiples interventions artistiques que les graphistes interrogent aujourd’hui l’usage de l’espace public ou encore le « vivre ensemble », telle « Ma rue est un théâtre », manifestation élaborée en collaboration avec les habitants de certains quartiers de Mulhouse.

Graphistes et ateliers de graphisme exposés :
Atelier de création graphique - Ruedi Baur - François Caspar - Pascal Colrat - Ronald Curchod - Jil Daniel - Pierre di Sciullo - Régis Léger dit Dugudus - Fabrication maison - Formes vives - Christophe Gaudard - Guillaume Lanneau - Anne-Marie Latrémolière - Alain Le Quernec - Elsa Maillot - Sébastien Marchal - Malte Martin - Nous Travaillons Ensemble - Gérard Paris-Clavel - Vincent Perrottet - David Poullard - Michel Quarez - Thierry Sarfis - Bruno Souêtre - Vanessa Vérillon - Vier5

Ouverture exceptionnelle dimanche 20 septembre 2015 à l’occasion des Journées européennes.

http://www.bnf.fr/fr/evenements_et_cult ... n_bnf.html
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Re: Expos peinture, gravure, pochoirs ...

Messagede Béatrice » 30 Oct 2015, 18:00

Vendredi 6 novembre 2015 à Marseille

18h30, Théâtre Toursky, 16 promenade Léo Ferré, 13003

Centre International de Recherches sur l’Anarchisme
Exposition André Robèr
du 6 novembre à fin novembre

À l’occasion des 50 ans du CIRA, André Robèr expose ses œuvres au Théâtre Toursky pendant tout le mois de novembre.
Vous trouverez ci-joint l’invitation au vernissage de cette exposition le vendredi 6 novembre à 18h30.

Amicalement
L’équipe du CIRA

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« Simple, forte, aimant l'art et l'idéal, brave et libre aussi, la femme de demain ne voudra ni dominer, ni être dominée. »
Louise Michel
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Re: Expos peinture, gravure, pochoirs ...

Messagede Pïérô » 20 Déc 2015, 13:26

Exposition d’oeuves de Lorentxa Beyrie, prisonnière politique basque, et de Rikardo Paskual

du 17 décembre 2015 au 16 janvier 2016 à Paris
Espace Louise Michel, 42 ter, rue des Cascades, Paris 20e

Depuis quinze ans, en prison pour ses idées politiques, Lorentxa BEYRIE, originaire de Cambo en Pays basque nord, dit avoir besoin de l’imagination et de la création pour survivre. Cette artiste autodidacte - elle a suivi des études de sociologie et obtenu la licence d’ethnologie à l’université de Bordeaux - peint depuis 12 ans au fusain et au pastel. Elle écrit et illustre également des contes pour enfants de 5 à 7 ans, passion qu’elle cultive depuis qu’elle est très jeune. Peindre est aujourd’hui pour elle une nécessité, lui permettant de communiquer avec ses parents, ses amis et tous ceux qui découvrent son travail.
Emprisonnée loin de sa terre natale, c’est à ses œuvres et à l’art qu’elle confie ses sentiments, ses moments de bonheur, d’espoir ou de tristesse. Ses créations, non figuratives sont empreintes de couleurs, suaves, sensuelles parfois. On y découvre le mouvement, la liberté.

Rikardo PASKUAL, peintre d’Irun, au Pays Basque sud, est membre du groupe d’artistes UR TALDEA.

https://paris-luttes.info/vernissage-de ... ition-4554
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Re: Peinture, gravure, pochoirs, affiches ...

Messagede Pïérô » 04 Fév 2016, 23:18

Colloghan, du 3 au 27 février 2016

à Montreuil, à la Trockette, 125 rue du Chemin vert.

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Re: Peinture, gravure, pochoirs, affiches ...

Messagede Pïérô » 08 Fév 2016, 06:56

Exposition « Egalité, mon oeil ! »

80 affiches, 300 images sur les droits des femmes

du 8 février au 8 mars - entrée libre

Espace Niemeyer - siège du Parti communiste - 2, rue Mathurin Moreau - Paris 19e Métro Fabien

avec les oeuvres, entre autres, de l'Atelier de création graphique - Claude Baillargeon - Jan Bajtlik - Trix Barmettler - Laurence Barrey - Maïc Batmane - Michal Batory - Hélène Bernardat - Michel Bouvet - Eddy Brière - Roman Cieslewicz - Pascal Colrat - Yv Corbeil - Delluc - DEFMA - Dugudus - Stéphane Dupont - El Fantasma de Heredia - Anke Feuchtenberger - Laurianne Folinais - Formes vives - Förm - Sarah Fouquet - Vanina Gallo - Mariana Garcia - Christophe Gaudard - Les Graphistes associés - Grapus - Guerrilla girls - Pop Ilke - Eva Kretschmer - Iga Kucharska - Marion Kueny - Anne-Marie Latrémolière - Alain Le Quernec - Annette Lenz - Lilith's Revolution - Sebastian Lörscher - Luba Lukova - Alejandro Magallanes - Elsa Maillot - Sébastien Marchal - Pierre Mendell - François Miehe - Silke Muller - Emanuela Not - Nous Travaillons Ensemble - Annick Orliange - Ouf ! atelier - Muriel Paris - Gérard Paris-Clavel - Anne Preiss - Michel Quarez - Carolina Rojas - Mowana Sabeh - Thierry Sarfis - Teresa Sdralevich - See Red Women - Klaus Staeck - Yoly Petra Stroeve- Jana Traboulsi - Un Mundo Feliz- Vanessa Vérillon et de l'association Artemisia pour la promotion de la bande dessinée féminine avec des planches originales et le "Métro au féminin" de Sylvia Radelli, illustré par Chantal Montellier, d'autres nous rejoignent.. .

Aujourd'hui, les femmes sont sous représentées sur la scène graphique française et internationale, et ce malgré une présence majoritairement féminine dans les écoles d'art et de graphisme. Combien de directrices artistiques, de commandes publiques confiées à des femmes, de femmes graphistes sélectionnées dans les biennales ou exposées dans les lieux consacrés ?

Cette situation n'est pas différente de celle qui prévaut dans les autres secteurs de la culture (combien de cheffes d'orchestre, d'artistes exposées dans les musées, de metteuses en scène ?) et de l'économie (combien de dirigeantes d'entreprises, etc.)

Si les femmes sont omniprésentes, à travers des représentations stéréotypées et sexistes, sur les images publicitaires qui nous sont données à voir quotidiennement, elles sont moins nombreuses à créer les images qui constituent notre environnement visuel.

Les affiches et images rassemblées ici, produites par des associations, des organisations politiques, syndicales ou des institutions, rendent compte de la diversité des enjeux féministes contemporains : inégalité au travail, dans les sphères publique ou privée, maîtrise de son corps, violences... Elles ont été conçues autant par des femmes que par des hommes : autour de ces enjeux, la parité semble de mise.

À l'initiative du Collectif :
Valérie Debure, Isabelle Jego, Alex Jordan, Laurent Klajnbaum, Guillaume Lanneau, André Lejarre, Sébastien Marchal et Vanessa Verillon.

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Le vernissage de l'exposition Egalité mon oeil aura lieu lundi 8 février 20h à l'espace Niemeyer.

Il est ouvert à toutes et tous. Il sera introduit par 30 mn de "conversation féministe" animée par Samuel Wahl avec
• Vanessa Verillon, graphiste,
• Maya Surduts, porte-parole du Collectif National pour les Droits des Femmes,
• Vanina Pinter, historienne du design graphique,
• Laurence Cohen sénatrice.

Il sera suivi d'un verre fraternel et sororel que nous prendrons ensemble.

http://www.mille-et-une-vagues.org/ocr/ ... e-mon-oeil
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Re: Peinture, gravure, pochoirs, affiches ...

Messagede Lila » 06 Mar 2016, 18:37

Le collectif parisien Vagina Guerilla souhaite rendre les dessins de clitoris aussi populaires et courants que ceux des pénis.

Depuis cet été, les membres du groupe se sont mis d’accord autour d’un symbole unique qui veut représenter toutes les vulves, aussi diverses et différentes sont-elles. Le projet n’a même pas un an et son ambition reste encore timide, puisqu’il s’agit, selon Fabien de “lancer un mouvement à notre petit niveau.”

https://www.facebook.com/vguerilla/?fref=nf

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Re: Peinture, gravure, pochoirs, affiches ...

Messagede bipbip » 11 Mar 2016, 14:46

Deux nouvelles affiches rouge et noir sont disponibles. A commander en ligne auprès d’Alternative libertaire.
http://www.alternativelibertaire.org/?T ... e-et-aussi


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Re: Peinture, gravure, pochoirs, affiches ...

Messagede Lila » 17 Mar 2016, 19:17

Djamila Boupacha, dessinée par Pablo Picasso, l’art au service de la cause juste!

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L’artiste peintre espagnol Pablo Ruiz Picasso, a réalisé un dessin la veille du cessez-le-feu (mars 1962), pour sauver de la guillotine Djamila Boupacha. Anti-franquiste, l’artiste s’est intéressé à la révolution algérienne dès son déclenchement en 1954, et tenta de montrer et de dénoncer les souffrances de la femme algérienne sous le colonialisme, à travers une quinzaine de toiles et de lithographies.

Cette série s’achève avec l’œuvre (un portrait) sur Djamila Boupacha, dont le dessin réalisé au fusain, paraît à la une des Lettres françaises du 8 février 1962 et en ouverture du plaidoyer de Simone de Beauvoir et de Gisèle Halimi, publiées chez Gallimard.

Djamila Boupacha, née en 1938 à Saint-Eugène (aujourd’hui Bologhine) à Alger, est militante du FLN. En1960, elle est accusée d’avoir déposé, en février 1959, une bombe — désamorcée — à la Brasserie des Facultés à Alger. Durant plus d’un mois, elle va subir les pires sévices infligés par des militaires français déchaînés. Mais l’affaire Boupacha éclatera au grand jour et prendra une dimension internationale lorsqu’elle identifiera ses tortionnaires, au cours de son procès qui eut lieu en juin 1961 au tribunal de Caen, parmi les photos de militaires qu’on lui avait montrées.

L’affaire va encore prendre de l’ampleur avec «le comité de défense pour Djamila» créé par Simone de Beauvoir, femme de lettres française, et Gisèle Halimi, avocate. Le comité comprenant des sommités de la littérature et de la philosophie universelle, telles que Louis Aragon, Jean-Paul Sartre, Elsa Triolet, Geneviève de Gaulle, Gabriel Marcel ou Germaine Tillion. Simone Veil, en sa qualité de magistrate déléguée au ministère de la Justice d’alors, avait donné le coup de grâce en accédant au vœu du comité de transférer Djamila Boupacha en France pour lui éviter une mort certaine que ses bourreaux complotaient pour la faire taire à jamais. Mais malgré toute cette mobilisation, elle sera condamnée à mort. Simone de Beauvoir et Gisèle Halimi eurent, alors, la lumineuse idée de coéditer un plaidoyer chez Gallimard avec, en prime, le portrait de Djamila Boupacha réalisé par Picasso en couverture. Ce que recherchaient les deux femmes, elles l’ont obtenu, en ce sens qu’un mouvement international a pris le relais sous forme de manifestations devant les ambassades de France à Tokyo, Washington, et un peu partout à travers le monde pour soutenir la cause de Djamila Boupacha.

Elle sera amnistiée lors de la signature des accords d’Evian. En juillet 2008, le portrait de Boupacha a été exposé au MaMa d’Alger à l’occasion d’une grande exposition intitulée «Les peintres internationaux et la révolution algérienne». Son acheminement de Marseille à Alger s’est fait sous une vigilante garde. Cette œuvre de Pablo Picasso coûte aujourd’hui 400 millions de dollars !

Kader Bakou

Synthèse Babzman


http://www.babzman.com/djamila-boupacha ... use-juste/
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Re: Peinture, gravure, pochoirs, affiches ...

Messagede bipbip » 07 Avr 2016, 15:21

Concours d’affiches contre le Lyon Turin

Le Collectif Chapareillan contre le Lyon Turin (CCLT) lance un concours d’affiches dont la limite de participation est le 12 mai 2016, dans le cadre du grand Rassemblement du dimanche 12 juin 2016 à Chapareillan (Isère).

Thème : Le LYON - TURIN = un projet inutile - ruineux - dévastateur

Participation
Concours ouvert à tous
Les participants acceptent d’offrir leurs œuvres au CCLT qui est libre de les diffuser gratuitement sur tous supports

Technique libre
Dessin, couleurs, photos, collage, infographie, etc...

Format et support
Oeuvre originale - en format papier taille A 3 (29,7 x 42) - ou en fichier électronique de bonne qualité (au minimum 300 dpi), format jpeg ou pdf

Dépôt des oeuvres
Date limite de dépôt : 12 mai 2016
Indiquer : nom, prénom, adresse postale, tél, email
Les œuvres papier sont à envoyer ou à déposer à l’adresse suivante :
CCLT - Concours d’affiches
Mairie de Chapareillan
38530 Chapareillan

Les fichiers informatiques sont à envoyer à l’adresse : cclt@laposte.net

Exposition des affiches retenues et remise des prix
Le 12 juin 2016 à Chapareillan, lors du grand Rassemblement annuel contre le Lyon - Turin
Organisation
CCLT (Collectif Chapareillan contre le Lyon - Turin) Contact : cclt@laposte.net
Site du Collectif : http://www.cclt38.wix.com

Pour plus d’information, pour vous inspirer
...
Sites de référence sur le sujet (liste non exhaustive) :
http://www.cclt38.wix.com
http://www.lyonturin.eu
Facebook :
http://www.facebook.com/StopAuLyonTurinP

Le CCLT est un Collectif Citoyen créé en 2010 sur la commune de Chapareillan, en réaction au projet ferroviaire Lyon-Turin. Initialement consacré à la mise en place de mesures de protection phoniques, paysagères, environnementales pour ce petit village de la combe de Savoie destiné à être dévasté par le Lyon-Turin, le collectif a rapidement découvert que ce grand projet était fondé sur des prévisions de trafic fantaisistes et mensongères, que son coût (30 milliards €) serait énorme à porter pour les citoyens français, italiens et européens, que ce projet n’avait jamais fait l’objet d’études de rentabilité, que le débat public avait été esquivé, que la ligne ferroviaire existante était largement sous utilisée...

Ce que nous "vendent" les promoteurs du projet, c’est la diminution de la pollution grâce au transfert des camions sur les trains. La réalité est complètement différente.

Résolument opposé à ce grand projet inutile à l’empreinte écologique désastreuse, qui détourne l’argent public au profit de quelques multinationales du TP et au détriment des investissements sur les lignes TER, le CCLT est aujourd’hui impliqué dans des actions d’opposition au projet Lyon-Turin, aux côtés d’autres collectifs, associations, citoyens regroupés sous l’égide de la Coordination des Opposants au Lyon-Turin.

https://rebellyon.info/Concours-d-affic ... urin-16064
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