BD's

BD, dessin, graphisme, peinture, affiches, photos

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Messagede bipbip » 01 Mar 2018, 16:56

BD En manif

Bande dessinée : En manif

Mathieu Colloghan est un dessinateur (il peint aussi) habitué des publications militantes. On ne compte plus les autocollants, articles, brochures illustrées de ses personnages qui luttent, dénoncent ou critiquent. Avec humour en plus, ce qui ne gâche rien. Il publie aujourd’hui son premier roman graphique : Manif, aux éditions Adespote.

On y rencontre trois copains dans une manif parisienne. Vraisemblablement pas une des plus réussies. Une de celles qui ressemblent tant à un rituel de fin de semaine, mais qu’il faut faire, et qu’on aime bien faire quand même parce qu’on s’y retrouve pour échanger, discuter, s’engueuler parfois, mais toujours battre le pavé du même pas. C’est le cas de ces trois potes donc qui vont tenter de nous faire partager, comme nous le promet la quatrième de couverture, « l’engagement politique comme on ne vous l’a jamais raconté : à hauteur d’homme ».

Au départ ils ont l’air de s’emmerder sec. Puis pour tromper l’ennui, ils parlent, longuement chacun et parfois tous à la fois. Et le dispositif, loin de lasser, se met à fonctionner, case après case. On les écoute alors (enfin on les lit et on les regarde) se remémorer leurs défilés, leurs habitudes – et leur régime alimentaire – de manifestants. Les inénarrables cortèges des 1er Mai. Ceux aussi où la colère reste intacte rien qu’à s’en souvenir. En 1996, les sans-papiers de Saint-Bernard sont expulsé.es, « avec humanité et cœur » paraît-il. Plus de vingt ans après, les pages que nous donne Colloghan sur la manifestation sauvage qui s’ensuivit font revivre tant l’écœurement des militantes et militants ce jour-là que leur rage et leur dignité.

Mais le roman graphique de Mathieu ne se limite pas à Paris – et à la pluie qui traque nos personnages et finit par les obliger à faire retraite dans un bar entre Répu’ et Nation. Pour celles et ceux qui ne l’ont pas connu, c’est l’occasion d’avoir un aperçu de ce qu’a pu représenter le cycle de contestation altermondialiste ouvert à Seattle en 1999. L’évocation des forums sociaux de Porto Alegre (2002) et Nairobi (2007), c’est ici celle de l’irruption des contestations, bousculant parfois la norme guindée de ces grandes démonstrations et/ou interrogeant en leur sein les mécanismes de domination persistants.

Parce que même si l’humour est toujours présent l’ouvrage n’en aborde pas moins nombre de questions sérieuses et toujours actuelles, comme lorsque nos trois amis discutent des rapports de la gauche aux quartiers populaires. En fait, le mieux c’est de la lire cette BD parce qu’il y a plein d’autres choses dedans. Manif, de Mathieu Colloghan, aux éditions Adespote, à commander en librairie « tous ensemble et toutes ensemble ! ».

Théo Roumier (AL Orléans)

• Matthieu Colloghan, En manif, éditions Adespote, 2017, 19,90 euros.


https://www.alternativelibertaire.org/? ... e-En-manif

Manif, un roman graphique de Mathieu Colloghan

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Messagede bipbip » 08 Mar 2018, 16:59

La Pilule rouge : les femmes dans la BD

Paris samedi 10 mars 2018
à 19h, Bibliothèque La Rue, 10 rue Robert-Planquette

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Bérénice Motais de Narbonne dressera un bilan des femmes dans le domaine de la Bande dessinée, femmes héroïnes ou sorcières, clichés qui peuplent les planches dessinées, mais aussi femmes auteures et/ou dessinatrices de BD. Elle insistera sur le sexisme qui sévit en ce domaine comme ailleurs.

Bérénice Motais de Narbonne est une jeune artiste de 25 ans, diplômée de l'ENSAD (École nationale supérieure des Arts Décoratifs de Paris), réalisatrice de films de stop motion. Elle est autrice et dessinatrice de bande dessinée, a organisé un fanzine féministe, les Vulvettes Underground à l'ENSAD, et soutient l'association Artémisia qui donne des prix aux femmes bédéastes.

On peut consulter son riche mémoire « La pilule rouge, les femmes dans la bande dessinée », sur la plate-forme neuvième art dans sa rubrique destinée à la recherche, dont voici le lien : http://neuviemeart.citebd.org/?memoire2008

http://www.groupe-louise-michel.org/La- ... es-dans-la
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Messagede Pïérô » 01 Avr 2018, 17:01

Top 10 des BD sur l’anarchisme

Comixtrip vous propose une sélection de bandes dessinées sur le thème de l’anarchisme. De V pour Vendetta à Vieux fou, en passant par Louise Michel ou L’essai, découvrez notre sélection d’albums valant le détour.

Forcément subjectif, notre Top 10 des BD sur l’anarchisme peut prêter à discussion. Si vous avez des coups de cœur dans ce domaine, n’hésitez pas à nous en faire part en nous présentant vos albums dans la rubrique commentaires.

http://www.comixtrip.fr/tops/top-10-des ... narchisme/
Image------------ Demain Le Grand Soir --------- --------- C’est dans la rue qu'çà s'passe --------
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Messagede Lila » 01 Avr 2018, 19:14

« Passer à la casserole » : la BD qui brise le tabou du viol conjugal

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C’est encore un énorme tabou. Pourtant, si vous êtes en couple, et qu’on vous force à une relation sexuelle, cela porte un nom : le viol conjugal. Et c’est puni par la loi. Dans une bande-dessinée mise en ligne par le magazine féministe belge, « Femmes Plurielles », la dessinatrice Marine Spaak a illustré une analyse sur le viol conjugal réalisée en décembre 2017 par la chercheuse Amandine Michez. Intitulée « Passer à la casserole », la BD illustre la difficulté des victimes et du reste de la société à reconnaître comme un viol un rapport forcé avec un partenaire intime.

Pour rendre son exemple encore plus parlant, Marine Spaak a utilisé un exemple de sa vie personnelle : celui de sa mère. Elle raconte que lorsqu’elle était petite, elle a entendu sa mère dire qu’elle espérait ne « pas passer à la casserole » durant des vacances à Lisbonne avec son compagnon. Si elle n’a compris que des années après le sens de cette expression, sa mère, elle, a toujours du mal à voir la prise de pouvoir sexuel de son partenaire comme un viol, mais plutôt comme « quelque chose de désagréable comme aller chez le dentiste […] ou remplir sa feuille d’impôts », explique-t-elle.

à lire : http://www.elle.fr/Societe/News/Passer- ... al-3655049
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Messagede Lila » 15 Avr 2018, 18:38

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Messagede Lila » 29 Avr 2018, 19:43

BD. Elle dénonce les violences faites aux femmes

L’auteure britannique Una raconte son adolescence meurtrie, en parallèle du terrible parcours de « L’éventreur du Yorkshire », pour dénoncer avec force les violences faites aux femmes. Une bande dessinée qui marque, tant par sa forme que par son propos.

Grâce à L’une d’elles, une nouvelle expression va prendre encore plus de sens : une bande dessinée vaut mieux qu’un long discours. Car ce récit, en partie autobiographique, en partie sociétal, décrypte avec force les conséquences des violences faites aux femmes.

à lire : https://www.ouest-france.fr/culture/ban ... es-5724486
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Messagede bipbip » 03 Mai 2018, 16:26

Emma : « Faire péter le patriarcat en même temps que le capitalisme »

Un bistrot bondé de la capitale, un midi ensoleillé. Nous retrouvons la dessinatrice Emma, auteure de deux albums parus aux éditions Massot, non loin de Tolbiac. Les portes claquent, les commandes sont transmises en cuisine. Il faut sans doute se tenir loin des réseaux sociaux pour avoir manqué sa bande dessinée féministe consacrée à la désormais fameuse « charge mentale ». L’analyse et la théorie politiques, combien précieuses, parviennent difficilement à sortir des cercles consacrés ; Emma entend donc faire de ses planches « un outil pour les gens qui galèrent », un support à même de toucher celles et ceux que la politique ne mobilise pas forcément au quotidien.

... https://www.revue-ballast.fr/emma-faire ... pitalisme/
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Messagede Lila » 03 Juin 2018, 20:22

BD : Emma illustre le consentement sexuel en 30 dessins éclairants

La talentueuse Emma est de retour avec une nouvelle planche de dessins dédiés à un sujet on ne peut plus d’actualité : le consentement. En s’appuyant sur des anecdotes personnelles, l’illustratrice nous livre sa vision avisée d’une problématique sociétale particulièrement délicate.

Pour ne plus légitimer ce qu’elle appelle la « culture du viol », Emma présente sa nouvelle BD intitulée « C’est pas bien, mais… ». Parce que les comportements déplacés non sollicités peuvent démarrer dès l’enfance, elle se remémore quelques expériences personnelles assez glaçantes.

Le but ? Ouvrir les yeux sur cette invasion de l’espace intime devenu banalité… et dont les femmes sont particulièrement victimes, dès le plus jeune âge.

la suite : https://positivr.fr/emma-illustrations- ... nt-sexuel/
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Messagede bipbip » 03 Aoû 2018, 15:53

MORTS PAR LA FRANCE - Thiaroye 1944

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En décembre 1944, des tirailleurs qui réclamaient le versement de leur solde de captivité et de leur prime de démobilisation, sont abattus dans un camp militaire à Thiaroye, au Sénégal, au cours de la répression de ce que la version officielle présente comme une rébellion armée, faisant état de 35 morts. Pourtant, Armelle Mabon, une jeune étudiante en histoire a l’intime conviction qu’il s’agit d’un mensonge pour dissimulé un massacre prémédité qui fit plusieurs centaines de victimes.

Son enquête est un peu montrée : une rencontre avec un autre chercheur aux archives du ministère de la Défense à Vincennes, un entretien avec Germaine Tillion, une visite au cimetière de Thiaroye, quelques descendants de victimes. Elle est surtout évoquée lors de conversations avec sa directrice de recherche, son petit ami tout aussi hostile et méfiant, un autre étudiant, originaire de Dakar, qui deviendra peu à peu son soutien et son confident. Le récit restitue toutes les informations, réussissant même à ménager un certain suspens.

Comment prouver que les rapports de l’armée mentent puisqu’ils rapportent tous la même version ? Consciencieusement, elle va confronter chaque document pour mettre en lumière les mensonges dissimulant ce crime d’État. Elle va démontrer que les rapports d’embarquement du Circassia, navire qui ramenait le contingent de 2000 hommes depuis la Bretagne, ont été modifiés pour en faire disparaître 300 à 400. À côté des 210 tombes anonymes du cimetière, elle devine l’existence d’une fosse commune. Le fonctionnaire de l’Ambassade chargé de préparer la venue du président Hollande pour « reconnaître la responsabilité de la France » tout en continuant à minimiser le nombre de victimes et maintenir la thèse de la mutinerie, s’obstine dans le déni. Non seulement les victimes étaient bien désarmées et pacifiques mais leurs revendications étaient légitimes puisque les sommes qu’ils réclamaient demeurent en excédent dans les caisses de l’État.

La mise en scène d’un article paru dans le numéro de l’été dernier de la revue XXI (XXI - n° 39 : NOS CRIMES EN AFRIQUE https://bibliothequefahrenheit.blogspot ... rique.html) et dont nous avons ici déjà rendu compte, est parfaitement réussie : l’efficacité de la démonstration est parfaitement portée par la narration sans que celle-ci ne paraisse un prétexte. « Morts par la France », une bande dessinée au service de la vérité.

MORTS PAR LA FRANCE - Thiaroye 1944
Patrice Perna et Nicolas Otero
148 pages – 20 euros
Éditions Les Arênes – Paris – Mai 2018

https://bibliothequefahrenheit.blogspot ... .html#more
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Messagede bipbip » 20 Sep 2018, 16:04

Atelier découverte et création de BDs avec MariAlexie

Rouen, vendredi 21 septembre à 19h au Diable au corps, venez rencontrer MariAlexie et découvrez autour d’un verre ses BDs et son engagement.

Elle nous propose en plus d’apprendre à faire quelques planches sur des sujets de notre choix.

En bonus, une partie des gains des ventes de la BD « Kinds of music » sera reversée à l’antenne de Rouen du centre LGBTI de Normandie pour alimenter la caisse de solidarité débutée en juin dernier. Le reste servira à payer la production desdites BDs.

Alors soyons créatifs et solidaires ;-)

https://mobile.ulule.com/a-kind-of-music/?lang=fr

https://a-louest.info/Atelier-decouvert ... Alexie-527
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Messagede Lila » 23 Sep 2018, 20:46

"Charge émotionnelle" : dans sa nouvelle BD, Emma s'attaque au "pouvoir de l'amour"

Après "la charge mentale", l'ingénieure en informatique connue pour ses bandes dessinées féministes et politiques analyse le concept de "charge émotionnelle".

Image

Encore une fois, elle frappe juste. Après la notion de "charge mentale", la bédéiste et blogueuse Emma profite d’un troisième opus en librairie ce jeudi, "la Charge émotionnelle" (éd. Massot), pour dénoncer avec justesse cette autre source d’inégalité femmes-hommes.

Au-delà du fait d’être majoritairement en charge des corvées ménagères – tant dans l’organisation (la fameuse "charge mentale") que dans l’exécution –, les femmes s’investissent aussi plus que les hommes dans le bien-être des autres ("Tiens, de l'eau, t'en as pas bu de la journée") et la cohésion sociale ("T'as répondu à l'invitation de ton collègue ?").

Cette notion de "travail émotionnel" – associé au départ au monde du travail, comme la "charge mentale" d’ailleurs – a été théorisée en 1983 par la sociologue américaine Arlie Russell Hochschild dans "le Prix des sentiments" (éd. La Découverte), avant d'être remise au goût du jour en 2017, avec la première traduction française de l’ouvrage.

à voir : https://www.nouvelobs.com/rue89/nos-vie ... amour.html



Droit à l’avortement, toujours en danger

Cette BD décrit des scènes de violences obstétricales

J’avoue que je n’en reviens pas de devoir faire cette histoire aujourd’hui, en 2018. Quand j’ai commencé mon blog, je savais que certains sujets féministes étaient ouverts à débat, mais je pensais vraiment que l’IVG était un droit acquis définitivement dans tous les esprits.

Mais les idées rétrogrades ont la vie dure … alors ne lâchons rien !

à voir : https://emmaclit.com/2018/09/14/droit-a ... n=true#top
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Messagede bipbip » 27 Sep 2018, 18:31

Alessandro Pignocchi : « Un contre-pouvoir ancré sur un territoire »

De l’Amazonie à Notre-Dame-des-Landes, Alessandro Pignocchi — chercheur en sciences cognitives et philosophie de l’art et auteur à ce jour de trois albums de bande dessinée et du même nombre d’essais — ne se défait pas de l’humilité de l’anthropologue face à l’objet souvent incompris de ses observations. Face à sa table à dessin, il convoque les penseurs pour les faire dialoguer avec des politiciens devenus animistes, des mésanges révolutionnaires ou des habitants d’une bourgade de Seine-et-Marne. Entre une visite de la ZAD de Roybon et un séjour dans le bocage nantais, nous rencontrons l’auteur dans un café lyonnais, en marge d’un festival de bande dessinée. Le temps pour lui de souffler, et de convier nos lecteurs à Notre-Dame-des-Landes ces 29 et 30 septembre.

... https://www.revue-ballast.fr/alessandro ... erritoire/
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Re: BD's

Messagede Lila » 01 Oct 2018, 19:37

"Charge émotionnelle" : dans sa nouvelle BD, Emma s'attaque au "pouvoir de l'amour"

Après "la charge mentale", l'ingénieure en informatique connue pour ses bandes dessinées féministes et politiques analyse le concept de "charge émotionnelle".

Encore une fois, elle frappe juste. Après la notion de "charge mentale", la bédéiste et blogueuse Emma profite d’un troisième opus en librairie ce jeudi, "la Charge émotionnelle" (éd. Massot), pour dénoncer avec justesse cette autre source d’inégalité femmes-hommes.

Au-delà du fait d’être majoritairement en charge des corvées ménagères – tant dans l’organisation (la fameuse "charge mentale") que dans l’exécution –, les femmes s’investissent aussi plus que les hommes dans le bien-être des autres ("Tiens, de l'eau, t'en as pas bu de la journée") et la cohésion sociale ("T'as répondu à l'invitation de ton collègue ?").

Cette notion de "travail émotionnel" – associé au départ au monde du travail, comme la "charge mentale" d’ailleurs – a été théorisée en 1983 par la sociologue américaine Arlie Russell Hochschild dans "le Prix des sentiments" (éd. La Découverte), avant d'être remise au goût du jour en 2017, avec la première traduction française de l’ouvrage.

Du patron au conjoint en passant par les enfants, la plupart des femmes multiplient les petites et grosses attentions pour satisfaire leur écosystème. C’est ce que décrit Emma dans "Le pouvoir de l’amour", la cinquième et dernière partie – inédite – de cette nouvelle bande dessinée.

En reprenant la conversation, entamée dans son livre précédent, avec cette amie qui, submergée par la "charge mentale", finit par planter son propre dîner, l’auteure met en lumière cette tendance qu’ont les femmes à faire passer leur confort et leur épanouissement après ceux des autres.

la suite : https://www.nouvelobs.com/rue89/nos-vie ... amour.html
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