Textes (divers, de chansons, nouvelles, etc...)

Bouquins, politique, socio, Histoire(s), littérature...

Textes (divers, de chansons, nouvelles, etc...)

Messagede Parpalhon » 15 Juin 2008, 21:47

L'Estaca / Le Pieu

(adaptation française de "l'Estaca" - Lluís Llach - 1968)


Du temps où je n'étais qu'un gosse
Mon grand-père me disait souvent
Assis à l'ombre de son porche
En regardant passer le vent
Petit vois-tu ce pieu de bois
Auquel nous sommes tous enchaînés
Tant qu'il sera planté comme ça
Nous n'aurons pas la liberté

(refrain)
Mais si nous tirons tous, il tombera
Ca ne peut pas durer comme ça
Il faut qu'il tombe, tombe, tombe
Vois-tu comme il penche déjà
Si je tire fort il doit bouger
Et si tu tires à mes côtés
C'est sûr qu'il tombe, tombe, tombe
Et nous aurons la liberté

Petit ça fait déjà longtemps
Que je m'y écorche les mains
et je me dis de temps en temps
Que je me suis battu pour rien
Il est toujours si grand si lourd
La force vient à me manquer
Je me demande si un jour
Nous aurons bien la liberté

Puis mon grand-père s'en est allé
Un vent mauvais l'a emporté
Et je reste seul sous le porche
En regardant jouer d'autres gosses
Dansant autour du vieux pieu noir
Où tant de mains se sont usées
Je chante des chansons d'espoir
Qui parlent de la liberté

(refrain)
Et si...

(dernier refrain)
Si estirem tots, ella caurà
I molt de temps no pot durar :
Segur que tomba, tomba, tomba !
Ben corcada deu ser ja.
Si jo l'estiro fort per aquí
I tu l'estires fort per allà,
Segur que tomba, tomba, tomba
I ens podrem alliberar.

( version originale en català )
Modifié en dernier par Parpalhon le 16 Juin 2008, 17:19, modifié 2 fois.
" Mort als estats visquin les terres ! "
Avatar de l’utilisateur-trice
Parpalhon
 
Messages: 436
Enregistré le: 15 Juin 2008, 14:04

Re: L'Estaca / Le Pieu

Messagede willio » 15 Juin 2008, 22:02

Très joli. ;)
willio
 

Textes (divers, de chansons, etc...)

Messagede happilhaouer » 16 Juin 2008, 09:50

ar Falc'hon / le Faucon

Vieux chant breton qui relate d'une insurection vieille de mille ans, le faucon d'un seigneur tue la poule d'une paysanne qui se vengeant tue le seigneur et son faucon a coups de pierres a la suite de quoi une armee est appelee pour venir repprimer le peuple. C'est bien sur pas un texte purement anar...

Taget ar yar gant ar falc'hon,
Gant ar gouerez lazhet ar c'hont ;
Lazhet ar c'hont, gwasket an dud,
An dud paour evel loened mut

Gwasket an dud, mac'het ar vro
Gant alouberien arall-vro,
Gant alouberien broioù C'hall,
An Dredernerez oc'h hengial

Mac'het ar vro, ha savet kroz,
Savet yaouank, ha savet kozh ;
War marv ur yar hag ur falc'hon,
Breizh e gwad, e tan hag e kañv

War menez du e gouel Yann mat,
Tregont kouer en-dro d'an tantad.
Ha Kado-gann, eno gante,
War he forc'h houarn a harpe.

" Petra laret-hu, paotred-yod
Ha paeañ ar gwirioù a reot ?
- Evidon-me na baeinn ket !
Gwell a ve ganin bout krouget ?

- Evidon na rin kenneubeut !
Noazh va faotred, va chatal treut;
Na rin ket m'hen toue ruz-glaou-tan,
Sant Kado kerkoulz ha Sant-Yann !

- Me, ma danvez a ya da goll,
Da goll a ean en holl-d'an-holl;
Ken na vo ar bloaz achuet,
Vo ret din mont da glask ma boued

- Da glask ho poued na eot ket,
En tu ganin ne laran ket;
Mard eo trouz ha kann a glaskont
Ken na vezo deiz a gavfont !

- Kent an deiz kavfont trouz ha kann
Nini hen toue mor ha taran !
Nini hen toue stered ha loar !
Nini hen toue nenv ha douar!

Hag eñ da gemer ur skod-tan
Ha pep en ur skod eveltañ:
- En hent, paotred, en hent bremañ !
Ha prim etresek Keraran. "

E wreg gantañ er penn a-raok,
Ganti war he skoaz zehou ur c'hrog,
Hag hi o kanañ tre ma yae:
" Timat ! timat ! va bugale !

- N'eo ket 'vit mont da glask ho boued,
Em eus va zregont mab ganet;
N'eo ket evit dougen keuneud,
Oh ! na mein-benerezh kennebeut !

N'eo ket evit dougen ar samm
Emaint bet ganet gant ho mamm,
N'eo ket evit pilañ lann glas,
Pilañ lann kriz gant o zreid noazh;

N'eo ket 'hend-all evit peuriñ roñsed,
Chas-red hag evned kriz:
Nemet da lazañ 'r vac'herien,
Em eus-me ganet va mibien ! "-

Ha deus un eil tan d'egile
A eent, hed-ha-hed ar menez:
" Timat ! timat ! bout ! bout ! you ! you !
Tan-ruz war baotred-ar-gwirioù ! "

O tont d'an traoñ gant ar menez
Tri mil ha kant a oa an'he;
Ha pa oant digouet e Langoad,
E oant nav mil en ur bagad.

Pa oant digouet da Geraran,
E oant tregont mil ha tri c'hant;
Ha Kado a vennaz neuze:
-Ai'ta ! amañ 'n hini eo !-

N'oa ket e gomz peurlavaret,
Tri-c'hant karrad lann oa kaset
Ha lakaet tro-war-dro d'ar gêr,
Hag an tan enni fol ha taer;

Un tan ken fol, un tan ken taer
Ma teuze ennañ ar ferc'hier,
Ma strake ennañ an eskern
Evel re zaoned en ifern.

Ma yudent gant kounnar, en noz.
Evel bleizi kouezhet er foz;
Ha tronoz pa savas an heol,
Oa 'r gwiraerien luduet holl
Modifié en dernier par happilhaouer le 16 Juin 2008, 09:53, modifié 1 fois.
Avatar de l’utilisateur-trice
happilhaouer
 
Messages: 106
Enregistré le: 15 Juin 2008, 14:19
Localisation: Treger - Trégor

Re: ar Falc'hon / le Faucon

Messagede happilhaouer » 16 Juin 2008, 09:51

Le faucon a étranglé la poule,
La paysanne a tué le comte;
Le comte tué, on a opprimé le peuple,
Le pauvre peuple, comme une bête brute.

Le peuple a été opprimé,
Le pays a été foulé par des envahisseurs étrangers,
Par des envahisseurs des pays Gaulois,
Que la Douairière a appelés comme la vache appelle le taureau.

Le pays grevé, une révolte a éclaté;
Les jeunes se sont levés, levés se sont les vieux;
Par suite de la mort d'une poule et d'un faucon,
La Bretagne est en feu, et en sang, et en deuil.

Au sommet de la Montagne Noire, la veille de la fête du bon Jean,
Trente paysans étaient réunis autour du grand feu de joie.
Or, Kado le Batailleur était là avec eux,
S'appuyant sur sa fourche de fer.

— Que dites-vous, mangeurs de bouillie ?
Payerez-vous la taxe !
Quant à moi, je ne la payerai pas !
J'aimerais mieux être pendu !

— Je ne la payerai pas non plus !
Mes fils sont nus, mes troupeaux maigres;
Je ne la payerai pas, je le jure par les charbons rouges de ce feu,
Par saint Kado et par saint Jean !

— Moi, ma fortune se perd,
Je vais être complètement ruiné;
Avant que l'année soit finie,
Il faudra que j'aille mendier mon pain.

— Mendier votre pain, vous n'irez pas;
A ma suite je ne dis pas;
Si c'est querelle et bataille qu'ils cherchent,
Avant qu'il soit jour ils seront satisfaits !

— Avant le jour ils auront querelle et bataille !
Nous le jurons par la mer et la foudre !
Nous le jurons par la lune et les astres !
Nous le jurons par le ciel et la terre !

Et Kado de prendre un tison,
Et chacun d'en prendre un comme lui :
— En route, enfants, en route maintenant !
Et vite à Guerrande !

Sa femme marchait à ses côtés,
Au premier rang, portant un croc sur l'épaule droite,
Et elle chantait en marchant :
— Alerte ! alerte ! mes enfants !

Ce n'est pas pour aller demander leur pain
Que j'ai mis au monde mes trente fils;
Ce n'est pas pour porter du bois de chauffage,
Oh ! ni des pierres de taille non plus !

Ce n'est pas pour porter des fardeaux comme des bêtes de somme
Que leur mère les a enfantés;
Ce n'est pas pour piler la lande verte,
Pour piler la lande rude avec leurs pieds nus.

Ce n'est pas pour nourrir des chevaux,
Des chiens de chasse et des oiseaux carnassiers;
C'est pour tuer les oppresseurs
Que j'ai enfanté, moi !

Et ils allaient d'un feu à l'autre,
En suivant la montagne :
— Alerte ! alerte ! boud !* boud ! iou !** iou !
Au feu, au feu, les valets du fisc !

Quand ils descendirent la montagne,
Ils étaient trois mille et cent;
Quand ils arrivèrent à Langoad,
Ils étaient neuf mille réunis.

Quand ils arrivèrent à Guerrande,
Ils étaient trente mille trois cents,
Et alors Kado s'écria :
— Allons ! courage ! c'est ici !

Il n'avait pas fini de parler,
Que trois cents charretées de lande
Avaient été amenées et empilées autour du fort,
Et que la flamme, ardente et folle l'enveloppait;

Une flamme si ardente, une flamme si folle,
Que les fourches de fer y fondaient,
Que les os y craquaient
Comme ceux des damnés de l'enfer.

Que les agents du fisc hurlaient de rage en la nuit,
Comme des loups tombés dans la fosse,
Et que le lendemain, quand le soleil parut,
Ils étaient tous en cendres.
Avatar de l’utilisateur-trice
happilhaouer
 
Messages: 106
Enregistré le: 15 Juin 2008, 14:19
Localisation: Treger - Trégor

Re: ar Falc'hon / le Faucon

Messagede kuhing » 16 Juin 2008, 10:07

happilhaouer a écrit:
Gwasket

Es-tu bien sur que Gwasket ne prend pas 2 t ?
D'autre part que veux dire Traig disuj ?
kuhing
 

Re: ar Falc'hon / le Faucon

Messagede happilhaouer » 16 Juin 2008, 10:33

Oui oui, certain, bcp d'adjectifs finissent par -et ( prononce e(accent aigu)tte, ette ou eutte comme on ecrirais en francais), pourquoi?
Ca voullais dire "chose insoumise" :P
Avatar de l’utilisateur-trice
happilhaouer
 
Messages: 106
Enregistré le: 15 Juin 2008, 14:19
Localisation: Treger - Trégor

Re: L'Estaca / Le Pieu

Messagede Harfang » 19 Juin 2008, 06:17

Beau texte. J'aime cette idée que même si l'action d'un homme n'a jamais été couronné de succés, rien que le fait qu'il est perduré, persisté, est déjà une victoire.
Harfang
 

Textes (divers, de chansons, etc...)

Messagede Olé » 03 Sep 2008, 12:34

Mineurs en danger des Béru:

"Les enfants naissent à l'aube
Et se suicident en Juin
Paniqués par l'échec scolaire
Certains se pendent
D'autres partent sans un mot
L'arme du père à l'épaule
Mitrailler la salle des profs
Comme un dernier coup de forces

On leur apprend à haïr
Ou à trop bien réfléchir
Ils n'ont pas l'esprit critique
Ce sont les enfants-panique
Dans cet univers de jungle
Où les profs leur chient dessus
Il y a de quoi dev'nir dingue
Ils sont violents dans la rue

Is fuguent, ils claquent la porte
Ils choisissent la galère
Et sur le parvis de Beaubourg
Ils recherchent un peu d'amour
Au pied des cages d'escalier
Dans toutes les grandes cités
Ils traînent, ils vivent en bande
Ce sont les Mineurs en Danger

Ils galèrent dans le quartier
Et la dope vient à eux
Alors ils se laissent piéger
L'accoutumance leur ferme les yeux
Ils ne sont pas vigilants
Et ils n'ont pas d'argent
Mais putain faites attention
A la prostitution

Le braquage devient leur loi
Ils feraient n'importe quoi
Ils dealent et marchent au poison
Et ils échouent en prison
Et puis quand arrive Noël
Et toute cette débauche de fric
Il n'ont le choix que d'se faire
Une OD entre deux flics

Ils ne connaissent pas la Chine
Ni le Mouvement de la Jeunesse
Mais ils prennent de la mort fine
Et se foutent bien du reste
Ecoutez Jeunesse de France
Soyez unis pour gagner
L'av'nir c'est pas la violence
Mais la Solidarité !

Ecoutez Jeunesse Démente
Soyez unis pour gagner
L'av'nir c'est pas la violence
Mais la SOLIDARITE !"

pas trouvé de lien pour la chanson. :fume:
Olé
 

an dizertour

Messagede happilhaouer » 02 Oct 2008, 21:52

une chanson que j'ai trouvée:

Gwechall pa oan bihan, bihan en ti ma zad
Me oa ur bugel, ur bugel savet mat

Pa oa me deut en oad da dennan man bilhed
Setu me partiet dan gomans ma c'honje

Lutanant, kabiten, a debr ar bara gwenn
Ha me paour-kaezh soudard a debr ar bara brenn

Lutanant, kabiten, a ev gwin ha bier
Ha me paour-kaezh soudard ev gwin deus ar rivier

Lutanant, kabiten, a gousk war ar plunv fin
Ha me paour-kaezh soudard gousk war an douar yen

Me ma un ostizez a oa d'am c'helennet
Laerezh arc'hant d'ar batri ha dizertin gante

Pa oan o tizertin, o tizertin gante
kentan den rankontren a oa ma c'habiten

Me o tapout ma fuzuilh hag ivez ma sabrenn
kentan taol a skoen, lahen ma c'habiten

Setu me kondamnet da vean fuzuilhet
Ur mouchouer godell seiz gwenn dre ma daoulagad mouchet

Tri denne barzh n em fenn, tri all en em c'halon
Kentan den a denne oa ma brasan mignon

O c'hwi kamarado, d'ar ger c'hwi c'h ayo
Ne laret ket d'e vamm penaos a vo maro

C'hwi a laro dezhi a vo partiet
D'ober ur c'hampagn en tro pad e vuhez
Avatar de l’utilisateur-trice
happilhaouer
 
Messages: 106
Enregistré le: 15 Juin 2008, 14:19
Localisation: Treger - Trégor

Re: an dizertour

Messagede happilhaouer » 02 Oct 2008, 22:01

Autrefois quand j'étais petit, petit chez mon père
J'étais un enfant, un enfant bien élevé

Quand j'ai eu l'age de tirer mon billet
Me voilà parti pour commencer mon service

Lieutenant, capitaine, mangent du pain blanc
Et moi, pauvre soldat, je mange du pain noir.

Lieutenant, capitaine, boivent du vin et de la bière
Et moi, pauvre soldat, je bois l'eau de la rivière

Lieutenant, capitaine, dorment dans la plume douce
Et moi, pauvre soldat, je dors sur la terre froide

J'avais une hotesse qui m'avais appris
A voler l'argent de la patrie et déserter ensuite

Quand je désertai, je désertai avec l'argent
La première personne que je rencontrai était mon capitaine

Je pris mon fusil et aussi mon sabre
Au premier coup que je tirai, je tuai mon capitaine!

Me voici condamné à etre fusillé
Les yeux bandés par un mouchoir de soie blanche

Trois visère la tete, trois autres le coeur
Le premier qui tira était mon meilleur ami

Oh vous camarades, quand vous reviendrez à la maison
Ne dites pas à sa mère comment il sera mort!

Vous lui direz qu'il est parti
Faire une campagne pour le reste de sa vie
Avatar de l’utilisateur-trice
happilhaouer
 
Messages: 106
Enregistré le: 15 Juin 2008, 14:19
Localisation: Treger - Trégor

Re: an dizertour

Messagede Pïérô » 02 Oct 2008, 22:27

çà participe du principe de la lutte des classes...
dans cette lutte et dans l'Histoire il y a aussi des généraux qui se sont retrouvés contre le mur...
tu as la musique ?
Image------------ Demain Le Grand Soir --------- --------- C’est dans la rue qu'çà s'passe --------
Avatar de l’utilisateur-trice
Pïérô
 
Messages: 22421
Enregistré le: 12 Juil 2008, 21:43
Localisation: 37, Saint-Pierre-des-Corps

Re: an dizertour

Messagede happilhaouer » 02 Oct 2008, 22:51

Non, j'ai pas la musique mais rien t'empeche d'en trouvée une comme ça se fait beaucoup comme de changer des paroles :)
Sinon pour etre plus précis c'est une chanson qui figure dans un livre de collectages de chansons, de ritournelles du trégor et je la trouvait pas mal
Avatar de l’utilisateur-trice
happilhaouer
 
Messages: 106
Enregistré le: 15 Juin 2008, 14:19
Localisation: Treger - Trégor

Re: an dizertour

Messagede Pïérô » 02 Oct 2008, 22:57

on retrouve beaucoup ce type de thème dans le "folklore", les chansons populaires...les gens du peuples étaient souvent enrôlés de force pour aller servir de chair à canon. Par contre celà se finit toujours funestement, sans doute à cause de la censure...
Quoique je pense notamment à un morceau sur un disque de Gabriel Yacoub (ex Malicorne), mais ce n'est peut-être pas une reprise, mais une création, il faudrait que je retrouve çà...
Modifié en dernier par Pïérô le 02 Oct 2008, 23:05, modifié 1 fois.
Image------------ Demain Le Grand Soir --------- --------- C’est dans la rue qu'çà s'passe --------
Avatar de l’utilisateur-trice
Pïérô
 
Messages: 22421
Enregistré le: 12 Juil 2008, 21:43
Localisation: 37, Saint-Pierre-des-Corps

Re: an dizertour

Messagede happilhaouer » 02 Oct 2008, 23:04

Oui ça revient souvent le thème des conscrits. C'est vrai que vu que c'est souvent des complaintes ça fini pas bien. C'est un style particulier, ce que je trouvais bien dans celle là c'est que le coté moralisateur sort pas trop. Après t'a un autre style plus leger où il peut etre question de voler aux riches et que ça finisse bien
Avatar de l’utilisateur-trice
happilhaouer
 
Messages: 106
Enregistré le: 15 Juin 2008, 14:19
Localisation: Treger - Trégor

Re: an dizertour

Messagede Anarchie93 » 05 Oct 2008, 03:28

qierrot a écrit:tu as la musique ?


Bon pour cette chanson, pour la musique j'ai trouvé ça...

c'est un vieux mid un peu pourri, mais au moins ça donne une idée : http://pagesperso-orange.fr/PER.KENTEL/ ... ertour.mid
Anarchie93
 

Suivante

Retourner vers Écrits

Qui est en ligne

Utilisateurs parcourant ce forum : Aucun-e utilisateur-trice enregistré-e et 1 invité