Soulboy : une culture prolétarienne

Soulboy : une culture prolétarienne

Messagede altersocial » 16 Déc 2015, 16:56

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L'industrie cinématographique (production/distribution) est avant tout l'expression culturelle de la classe dominante. Même le "cinéma indépendant" est globalement l'expression d'une partie de la bourgeoisie intellectuelle. Cette bourgeoisie intellectuelle crée le monde fictif correspondant à son idéologie. Peu de films distribués évoquent la créativité des cultures ouvrières, méprisées par l'élite. Le prolétariat est mis en scène pour sa violence supposée ou son apathie sociale. Peu de films distribués font exception. Un temps quelques productions italiennes, puis plus récemment un certains nombres de films anglo-saxons, dont l'intérêt est de ne plus représenter le prolétariat entre le marteau de l'alcoolisme et l'enclume des "aides sociales", font exception.

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Re: Soulboy : une culture prolétarienne

Messagede luco » 15 Jan 2016, 20:21

Punaise ! On en est encore là : culture classiste, culture prolétaire... et autres conneries.

Comme si une culture musicale, la northern soul, c'est à dire la musique de la petite bourgeoisie noire américaine édulcorée (que j'adore) destinée à plaire aux petits blancs et ainsi traverser la "race music" américaine, pouvait être UNIQUEMENT une culture prolétaire anglaise, sous prétexte d'avoir alimenté les dance-floor de liverpool ou de manchester pendant des décénies !!!!

Soit vous connaissez et aimez la northern soul POUR DE VRAI, soit vous fermez vos mouilles à bouillie idéologique qui essayez de nous rejouer le "réalisme socialiste" dans le secteur de la musique.

Et le punk c'est exclusivement prolétarien peut-être ? Quand on connaît le rôle de la petite bourgeoisie anglaise et des écoles d'art dans l'avènement d'une partie au moins du punk c'est assez risible.

Staline pas mort, on dirait...
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Re: Soulboy : une culture prolétarienne

Messagede altersocial » 31 Jan 2016, 16:33

"Tout le monde travaillait à l'usine. Je n'ai jamais connu une seule personne travaillant dans un bureau" - Russ Winstanley, DJ, à propos du mouvement Northern soul.


Entre le dj Winstantley qui a vécu l'époque et Luco qui a la haine de la culture de classe on se demande qui croire :lol:
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Re: Soulboy : une culture prolétarienne

Messagede luco » 31 Jan 2016, 17:29

Et en plus, le théoricien anarchiste il ne sait pas lire :

pouvait être UNIQUEMENT une culture prolétaire anglaise, sous prétexte d'avoir alimenté les dance-floor de liverpool ou de manchester pendant des décénies !!!!


Réfuté par avance, donc.

Tu es trop pressé de briller, alors du glisses. C'est ce qu'on appelle être superficiel.
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Re: Soulboy : une culture prolétarienne

Messagede altersocial » 31 Jan 2016, 17:57

"Tout le monde travaillait à l'usine. Je n'ai jamais connu une seule personne travaillant dans un bureau"


Bon je la remets puisque apparemment tu ne sais pas lire, embrumé dans ta psychorigidité sectaire.
Donc voilà, c'est UNIQUEMENT une culture prolétarienne.
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Re: Soulboy : une culture prolétarienne

Messagede luco » 31 Jan 2016, 19:29

Donc voilà, c'est UNIQUEMENT une culture prolétarienne.


Et bien non gros benêt stakhanoviste.

Là encore, ta courte vue ne te fait voir qu'une partie du réel.

L'autre partie, c'est que cette musique noire édulcorée avait été produite dans le but de plaire au public blanc et middle-class américain. Ce qu'elle a fait, donc.
Ce n'est pas parce que les prolos anglais (blancs souvent d'ailleurs) s'en sont emparés, qu'elle devient UNIQUEMENT prolétarienne.

C'est comme si tu disais que la marque Lacoste est un phénomène uniquement prolétarien, ou lumpen-prolétaire, uniquement parce que les banlieues s'en sont emparée. Lacoste, c'est aussi une marque de bourge qui se voulait classe.

Bref, t'es un neuneu, qui colle maladroitement des étiquettes qui correspondent à tes fantasmes gauchistes.

La culture, pour le coup, c'est un truc vivant qui voyage et qui se transforme en permanence. Et là, pas besoin d'appeler à abattre les frontières (de classe).
C'est déjà fait depuis longtemps.

Wake up, gaston.
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