Les doutes et l'anarchiste.
Je créé ce topic suite à une discussion entre Renaissance, Joe et moi-même dans la shout-box.On a dévié sur le doute et l'anarchiste (ou les anarchistes).
De toute évidence, chacun(e) de nous passe par des moments de doute, que ce soit dans nos luttes, ou dans notre engagement politique. Moi-même il m'est arrivé à maintes fois de douter, particulièrement au début. Seulement, je pense que face à nos doutes, il faut se poser cette simple question : "Est-ce Que ce que je fais, ce pour quoi je me bats en vaut la peine?". Pour ma part, la réponse est oui sans aucune hésitation.
Je pense très sincèrement que le pire ennemi d'un(e) anarchiste, c'est le doute. Ce qui peut nous faire reculer et, au final, renier nos idées. Nous sommes ultra-minoritaires dans la société, nous le savons tous/toutes. Mais est-ce que ça veut dire pour autant que notre combat est perdu d'avance ? Je ne le crois pas. "Ceux qui se sont sagement contentés de ce qu'il leur paraissait possible, n'ont jamais avancé d'un seul pas" (Bakounine). Pour ma part, cette phrase-ci est comme un leitmotiv, ça qui conforte ma détermination et mon engagement.
Nous sommes régulièrement taxés d'utopistes, à ceux-là je leur réponds une autre citation "Une utopie est une réalité en puissance" (je ne me rappelle plus de l'auteur). Bien sur, on peut abandonner, et répondre aux trompettes du NPA par exemple, mais à ce compte-là, on ne vaut guère mieux qu'un traitre. Traitre parce qu'on a abandonné là où beaucoup on persistait et signait. Traitre à nos rêves. Traitre à une véritable justice, une véritable liberté et une véritable égalité. Traitre parce que beaucoup sont mort(e)s sont morts pour défendre, eux/elles aussi, nos idées. Je ne suis pas outre mesure pour passer pour un martyr, mais j'estime que, quand on participe à un mouvement aussi riche, sur les plans politique et historique, l'abandon et comme se renier soi-même.
De toute évidence, chacun(e) de nous passe par des moments de doute, que ce soit dans nos luttes, ou dans notre engagement politique. Moi-même il m'est arrivé à maintes fois de douter, particulièrement au début. Seulement, je pense que face à nos doutes, il faut se poser cette simple question : "Est-ce Que ce que je fais, ce pour quoi je me bats en vaut la peine?". Pour ma part, la réponse est oui sans aucune hésitation.
Je pense très sincèrement que le pire ennemi d'un(e) anarchiste, c'est le doute. Ce qui peut nous faire reculer et, au final, renier nos idées. Nous sommes ultra-minoritaires dans la société, nous le savons tous/toutes. Mais est-ce que ça veut dire pour autant que notre combat est perdu d'avance ? Je ne le crois pas. "Ceux qui se sont sagement contentés de ce qu'il leur paraissait possible, n'ont jamais avancé d'un seul pas" (Bakounine). Pour ma part, cette phrase-ci est comme un leitmotiv, ça qui conforte ma détermination et mon engagement.
Nous sommes régulièrement taxés d'utopistes, à ceux-là je leur réponds une autre citation "Une utopie est une réalité en puissance" (je ne me rappelle plus de l'auteur). Bien sur, on peut abandonner, et répondre aux trompettes du NPA par exemple, mais à ce compte-là, on ne vaut guère mieux qu'un traitre. Traitre parce qu'on a abandonné là où beaucoup on persistait et signait. Traitre à nos rêves. Traitre à une véritable justice, une véritable liberté et une véritable égalité. Traitre parce que beaucoup sont mort(e)s sont morts pour défendre, eux/elles aussi, nos idées. Je ne suis pas outre mesure pour passer pour un martyr, mais j'estime que, quand on participe à un mouvement aussi riche, sur les plans politique et historique, l'abandon et comme se renier soi-même.